SYLVIA, de Howard Fast

Livre
Bien
Très bien
Un Must
Who's that girl?

Le pitch

Qui est Sylvia West ? Un riche homme d’affaire américain engage le privé Alan MacKlin pour reconstituer le passé (mystérieux, vous l’aurez compris) de la jeune femme qu’il souhaite épouser. Pour y parvenir, MacKlin dispose d’une photo, d’une carte manuscrite et d’un recueil de poèmes, La lune obscure, publié par cette enigmatique Sylvia. Bon courage Macklin.

Pourquoi je vous le conseille ?

UN MAGNIFIQUE PORTRAIT DE FEMME. Pas de suspens ou de violence à tous prix dans cette odyssée. Mais le portrait impressionniste d’une femme qu’on apprend à connaître au fil d’une enquête obsessionnelle.

UNE HISTOIRE D’AMOUR ET DE L’AMÉRIQUE. On a plaisir à remonter le fil de l’histoire de Sylvia, en cernant au passage toutes les désillusions du rêve américain version 1960.  Mais l’attraction du livre se niche dans toute l’émotion des sentiments naissants chez un homme qui doute et qui va renaître grâce à l’idée de l’Amour et l’envoûtement d’une femme.

UN AUTEUR SYMBOLE, VICTIME DU MACCARTHYSME. Militant communiste proche de Dashiell Hammett, scénariste (Les cheyennes de John Ford, Mirage d’Edward Dmytryk), Fast est rapidement  sur la liste noire du cher sénateur. Il publiera sous pseudonyme cette magnifique œuvre, inaugurant une série dont tous les titres sont des prénoms féminins.

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La fiche

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Sylvia inaugure la série policière des douze titres de Howard Fast portant un prénom féminin.  Sylvia est de loin le meilleur. Mais pourquoi ne pas tester La dernière frontière, un western réédité chez Gallmeister ? Et Spartacus aux éditions Agone.

À découvrir ailleurs, dans la même ambiance

Dashiell Hammett offre un style proche de celui de Fast : La Moisson rouge (Red Harvest, 1929),  Sang maudit (The Dain curse, 1929), Le Faucon de Malte (The Maltese falcon, 1930), La Clé de verre (The Glass key, 1931), L’Introuvable (The thin man, 1934).

Ou encore les oeuvres de Raymond Chandler. Le Grand Sommeil (The Big Sleep, 1939), Adieu ma jolie (Farewell my Lovely, 1940), The Long Goodbye (1953)…